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WESTERN & CENTRAL AFRICA

La dernière réunion du Groupe de travail sur les aires protégées et la vie sauvage de la Commission des forêts d’Afrique centrale (COMIFAC), organisée fin mai 2016, a approuvé l’outil IMET (Efficacité intégrée de la gestion) et encouragé les États d’Afrique centrale à s’engager davantage pour la planification, le suivi et l’évaluation des aires protégées grâce à cet outil.

Le Secrétariat exécutif de la Commission des forêts d’Afrique centrale (COMIFAC) a organisé à Douala, Cameroun, du 24 au 27 mai 2016, la réunion du Groupe de travail sur les aires protégées et la vie sauvage. L’un des objectifs de cette réunion était d’échanger les expériences sur les différentes initiatives existantes pour la gestion des aires protégées en Afrique centrale. Dans ce contexte, l’IMET a été présenté aux participants présents à cette réunion, des représentants : des États du Burundi, Cameroun, Congo, Gabon, Guinée Équatoriale, République centrafricaine, Rwanda et Tchad ; d’organisations régionales comme la COMIFAC et le RAPAC (Réseau des aires protégées d’Afrique centrale) ; et d’autres organisations agissant dans la région comme l’Agence allemande de coopération pour le développement (GIZ), l’UICN, le WWF, TRAFFIC et l’Agence japonaise de coopération internationale (JICA).

Des représentants de l’Observatoire des forêts d’Afrique centrale (OFAC), hôte de l’Observatoire des aires protégées du BIOPAMA pour l’Afrique centrale, ont présenté aux participants une mise à jour sur l’outil IMET, et leur ont montré dans quelle mesure il est appliqué dans les aires protégées de cette région, en se basant sur les formations et les collectes de données ayant déjà eu lieu dans les aires protégées du Burundi, du Gabon et de la République démocratique du Congo. Des activités similaires ont eu lieu en Afrique occidentale – au Burkina Faso, au Sénégal, en Mauritanie, en Guinée et en Guinée Bissau.

L’IMET a été mis au point dans le contexte du programme BIOPAMA (Biodiversité et gestion des aires protégées), afin de contribuer à l’amélioration de l’efficacité de la gestion des aires protégées et de répondre aux objectifs de conservation. Cet outil influence la planification, le suivi et l’évaluation des aires protégées, et soutient directement les responsables sur le terrain et au niveau des organismes nationaux.

Les recommandations de la réunion de la COMIFAC montrent un soutien évident des acteurs d’Afrique centrale en faveur de l’utilisation de l’IMET, pour améliorer la conservation de la biodiversité et la gestion des aires protégées dans la région. En outre, l’OFAC et d’autres partenaires régionaux ont été pressés de continuer à accroître les formations de renforcement des capacités, afin de fournir aux acteurs nationaux les connaissances sur l’utilisation de l’IMET dans leur juridiction. Le processus de collecte des données et d’analyse par le biais de l’IMET sera formalisé avec les organismes nationaux chargés des aires protégées, et renforcés par un accord régional entre la COMIFAC/OFAC et le RAPAC.

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